Capital: une émission socio-économique utile!

Dimanche soir, dans ma télé, j’ai regardé Capital qui traitait des débuts de Google à aujourd’hui. Cette émission culte diffusée tous les quinze jours et qui permet à certains de voir les ambitions concrétisées des personnes qui ont eu un jour l’idée folle de créer leur propre entreprise, d’innover.

Je regarde cette émission depuis 1999, année de mon retour en France. Depuis Monsieur et moi y sommes abonnés. Aucun prétexte ne peut justifier que nous ne la regardions pas, même lorsque nous pensons ne pas être à la maison à l’heure de la diffusion. A l’époque nous programmions l’enregistrement dans notre magnétoscope intégré à notre télé pendant notre absence afin d’en profiter à un autre moment.

Aujourd’hui, le replay et l’enregistrement direct dans la mémoire de notre télévision, sont de bons moyens pour voir et revoir nos émissions préférées pendant une semaine!

Je vous parle de Capital car je trouve qu’elle a un vrai rôle socio-économique qui participe à un dynamisme entrepreneurial chez les personnes qui y ont songé au moins une fois.

Logo M6 CapitalIl est certain que pour moi qui suis une personne factuelle, les récits de personnes embourbées dans les démarches  entrepreneuriales, des reportages faits dans les différentes contrées du globe, les réussites et les défaites de certains ont participé à nourrir les idées créatives qui trottent dans ma tête.

Je n’oublierai jamais ce reportage que Monsieur et moi avons regardé et qui nous avait tellement marqués au point que nous en parlons encore aujourd’hui. Il y a au moins une raison à cela, Monsieur est féru d’avions et avait, jadis, caressé le rêve d’être pilote d’avion! Ce serait toujours le cas d’ailleurs! 🙂

Ce reportage datant de 2000, nous a fait découvrir un homme volontaire qui, pour réaliser son rêve d’avoir une compagnie aérienne, avait d’abord ouvert une crêperie quelques années auparavant. Je ne me souviens plus des détails de ce reportage, en tout cas, il avait réussi! Inouï pour moi à l’époque qui pensais, qu’une telle concrétisation n’était possible qu’avec l’unique recours bancaire. Pour nous qui sommes des addicts de crêpes, cela fait deux raisons de plus pour en être marqués!

Si je vous dis Hapsatou Sy, vous voyez de qui je parle? Je ne parlerai pas de son parcours d’entrepreneuse dans les détails mais juste du fait qu’elle a permis à certaines femmes de voir qu’il est possible d’y arriver avec une grande ténacité et surtout un esprit positif. Et cela, grâce à Capital qui était la première émission à lui consacrer un reportage alors qu’elle avait ouvert son premier salon dans l’Île Saint Louis au cœur de Paris avec ses 19 000 euros d’économie! Elle n’était certes pas la première à créer un salon de beauté, mais elle était la première dont la médiatisation à permis à d’autres de « croire en leur bonne étoile »!

Je pense au reportage sur Xavier Niel qui a commencé avec le Minitel Rose et qui est désormais un des principaux fournisseurs d’accès à internet.

Dimanche, Capital nous dévoilait l’ambition démesurée de deux jeunes étudiants qui ont pris le risque d’abandonner leur mémoire pour se consacrer à la création de leur entreprise!

Il y en a tellement eu, mais je ne les citerai évidemment pas tous.

Je songe parfois à un Capital Afrique qui viendrait montrer le parcours des créateurs d’entreprises qui veulent participer à cette croissance du continent régulièrement annoncée dans les médias. J’en vois quelques-uns ici que je suis de loin sur internet ou sur tous les réseaux sociaux et je ne peux m’empêcher à chaque fois de penser à  l’impact sur une partie de la population dont le quotidien laisse très peu de place à l’espoir de croire en un rêve réalisable.  Montrer à toutes ces personnes comment se préparer, les étapes par lesquelles passer, les idées de projets pour se lancer, l’intérêt de se former, les domaines dans lesquels les créations seraient bénéfiques pour les différents pays.

Quand je vois que des médias connus comme Le Monde, Le Figaro et Canal + s’intéressent désormais à l’ Afrique au point d’avoir leur branche traitant des actualités du continent, quand je lis que dans quelques années ce sera un continent qui va davantage se développer, quand je vois que certaines personnes de la diaspora osent faire le chemin inverse pour refaire leur vie dans ces pays, quand je vois qu’un politicien français décide de se consacrer à électrifier les pays africains (et oui les coupures intempestives sont également un frein au développement), quand je vois tout cela,  j’ai aussi envie que les chaînes de télévision locales s’intéressent à ces sujets économiques qui doivent également être la préoccupation des acteurs politiques de certains pays africains.

Dynamiser, encourager et favoriser cette réussite par la diffusion d’émissions montrant le parcours de personnes qui se sont décidé à rentrer au pays et même qui y vivent, montrer les difficultés pour certains d’ouvrir une entreprise et d’en vivre. De montrer le parcours de ces personnes qui y ont cru et qui ont aussi réussi!

Voilà, tous ces mots pour dire un grand merci à Capital, émission à laquelle je resterai fidèle!

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Thanksgiving, une épicerie à découvrir!

C’est en regardant une émission autour de la semaine du goût, qui a eu lieu le mois dernier, que j’ai découvert le Thanksgiving. Je m’étais alors promise d’y aller faire une petite visite et voir tous les produits que propose cette épicerie qui se trouve dans la 4ème arrondissement de Paris.

Le Thanksgiving c’est également un espace restaurant où l’on peut s’initier à la cuisine cajun originaire de Louisiane. Une cuisine aux influences diverses telles que françaises, espagnoles, africaines et amérindiennes! Sa particularité lui vient de l’utilisation d’épices, d’herbes aromatiques, de fruits de mer, de riz, de haricots, de maïs et même de gombo très utilisé dans les mets de certains pays d’Afrique.

J’en avais déjà vaguement entendu parler sans réellement m’y intéresser. Alors, lorsque j’ai vu l’émission, l’envie d’aller en savoir un peu plus m’a donné envie de m’y rendre.

Le Thanksgiving

Le Thanksgiving

Dès l’entrée, le drapeau américain dressé au fond de l’épicerie vient lever le moindre doute persistant. Attention, dépaysement assuré! Durant un bref instant, j’ai eu l’impression de me retrouver dans une boutique à New York. La propriétaire à l’accent évocateur était derrière son comptoir de caisse avec une jeune dame à ses côtés, aucune musique d’ambiance pour troubler le calme de la boutique.

Le rez-de-chaussée est dédié à l’épicerie, on y trouve des produits typiquement américains et nord-américains puisqu’il y a également des produits venant du Canada tels que le sirop d’érable que je me suis empressée de mettre dans mon panier. On y trouve aussi le nécessaire à pâtisserie, des préparations pour gâteaux, des céréales, de sauces…

Le Thanksgiving

Le Thanksgiving

Le Thanksgiving

Le Thanksgiving

Le Thanksgiving

Le Thanksgiving

Le Thanksgiving

Le Thanksgiving

Le Thanksgiving

Le Thanksgiving

Le Thanksgiving

Le Thanksgiving

A la vue des cartons de patates douces, je n’ai pas pu m’empêcher de penser aux chips de ce tubercule légèrement sucré, à la chair blanche ou orange selon la variété. Parsemés de gros sel, ils sont parfaits pour l’apéritif! Cela me fait penser qu’il faut que je m’achète une mandoline car la patate douce est assez difficile à couper et présente l’inconvénient de s’oxyder rapidement au contact de l’air. Alors, n’hésitez pas à la tremper dans une eau citronnée! Je vous réserve une recette pour une autre fois.

En plus du sirop d’érable, j’ai également pris du beurre de cacahouètes ou pâte d’arachides comme on pourrait communément la nommer. Je ne suis pas spécialement accro à ce produit, contrairement à Monsieur, mais de temps en temps, j’aime bien le déguster sur du pain complet ou tradition. Le problème c’est qu’une fois la première bouchée avalée, il est difficile de s’arrêter tellement il est addictif! A consommer avec modération donc! 😉

Cependant en accro du pain que je suis, je me suis laissé tenter par du pain de maïs que j’ai trouvé dans une petite boulangerie du quartier. J’aime découvrir les pains spéciaux et celui-là était assez inattendu et tombait à pic pour une dégustation de ce beurre de cacahouètes.

Sirop d'érable et beurre de cacahouètes du Thanksgiving

Sirop d’érable et beurre de cacahouètes du Thanksgiving

Beurre de cacahouètes et pain de maïs

Beurre de cacahouètes et pain de maïs

Beurre de cacahouètes et pain de maïs

Beurre de cacahouètes et pain de maïs

Beurre de cacahouètes et pain de maïs

Beurre de cacahouètes et pain de maïs

Mon avis sur les produits: je suis assez satisfaite du beurre de cacahouètes dont la texture de la pâte est plus lisse et s’étale facilement. Il m’a juste manqué cette petite pointe de sel qui reste au fond du palais. Le pain de maïs était un peu trop cuit pour moi, cependant la saveur était assez intéressante mais pas assez marquée. Je pense le déguster autrement. Quant au sirop d’érable, je le réserve pour les prochains pancakes que je préparerai bientôt!

J’ai prévu y retourner une prochaine fois pour découvrir cette cuisine Cajun vraisemblablement métissée par la diversité des produits qui en font une cuisine singulière et chargée d’histoire! Je vous ferai part de mon retour d’expérience par la suite!

  • Thanksgiving 20, rue Saint Paul 75004 Paris
  • Boulangerie Miss Manon (pain de maïs) 87, rue Saint Antoine 75004 Paris

Vox jeunesse: une émission bien construite par et pour les jeunes!

Au milieu des années 80, le Cameroun accueillait l’écran cathodique et découvrait le monde de l’époque à travers les images diffusées par la CTV d’alors (Cameroon Television) devenue des années plus tard CRTV ( Cameroon Radio Television). Mes souvenirs de films Western, de films chinois et indiens remontent  à ces années où je ne manquais pas la moindre occasion pour coller mes yeux de myopes à cet écran si envoûtant.

Tous les foyers n’étant pas équipé d’un poste téléviseur, l’annonce d’un film Western, mais je le reconnais, surtout  d’une bonne production chinoise, présageait d’une soirée mémorable passée avec d’autres enfants à se tordre de rire face aux scènes de luttes surréalistes. De beaux souvenirs quand j’y repense.

L’arrivée des célèbres feuilletons américains tels que Dynastie et Dallas  marqua les souvenirs télévisuels de cette époque. Les Blake, Alexis Morrell-Carrington-Colby-Dexter (vous aurez compris l’allusion à tous ses ex-époux!), Krystle, Steven, Fallon, Sammy-Jo mais aussi les J-R, Bobby, Sue Ellen, Pamela, Lucy ont également marqué la génération qui naissait alors et dont beaucoup porte encore aujourd’hui les prénoms hérités de ces personnages! Eh oui, je découvrais alors « la mode » des prénoms empruntés à ces téléfilms et me jurai de ne jamais faire pareil pour mes propres enfants.

Il y eut aussi des séries françaises et brésiliennes: je pense notamment à Isaura qui a également connu un grand succès pendant toute sa diffusion. Je n’ai pas encore croisé d’Isaura mais ne doute pas de leur existence!

Après mon retour en France, plusieurs chaînes de télévision virent le jour pour combler le manque de diversité dans les programmes de l’unique chaîne qui existait. A l’époque ce fût une vraie révolution et j’en étais plutôt ravie car j’espérais des programmes novateurs, instructifs, divertissants et presque éducatifs. Qu’est ce que cela donne aujourd’hui? Malheureusement, pas grand chose au vu de tout ce qu’il est possible de traiter dans un pays où la jeunesse est de plus en plus connectée et avide d’expériences extérieures.

Mais parmi tous ceux-là, il y en a qui sortent tout de même du lot! Un matin au réveil, je tombai par hasard sur un programme TV intitulé Vox Jeunesse sur la chaîne panafricaine Vox Africa. C’est une émission destinée à un public jeune de 12 à 24 ans environ.

10176079_1458194267749597_705224898357831644_nLes animateurs sont jeunes et les sujets traités parlent d’éducation scolaire avec une vidéo trottoir laissant la parole aux élèves et aux parents à l’heure où les premiers résultats du baccalauréat se faisaient attendre. Il y a aussi une rubrique technologie et des idées très pertinentes pour le milieu éducatif qui n’a pas toujours d’équipement informatique. Une réalité insensée dans les filières informatiques où les cours sont encore théoriques!  Il y eut aussi un clin d’œil à Cheick Anta Diop pour la partie histoire africaine, de la musique pour le côté divertissement avec une guest star invitée, malheureusement je ne suis pas allée au bout de l’émission car ma mère arrivait à cet instant.

Animateur Vox Jeunesse

Animateur Vox Jeunesse

Animateur Vox Jeunesse

Animateur Vox Jeunesse

Animatrice Vox jeunesse

Animatrice Vox jeunesse

Animatrice Vox jeunesse

Animatrice Vox jeunesse

Animatrice Vox jeunesse

Animatrice Vox jeunesse

Animateur Vox jeunesse

Animateur Vox jeunesse

Cependant, je garde en mémoire les premières minutes de ce programme intelligemment conçu pour coller avec le public visé et des animateurs qui donnent un rythme vif à cette émission qui mérite d’être popularisée!